La période de chaleur chez la chienne est une phase cruciale de son cycle reproducteur. Il est essentiel de comprendre les différentes étapes de ce cycle, les signes d'ovulation et les méthodes pour déterminer le moment optimal pour la reproduction. Cet article vous fournira des informations détaillées sur l'ovulation chez la chienne, de la puberté à la gestion des chaleurs, en passant par la gestation et les soins post-partum.

Le cycle œstral de la chienne

Le cycle sexuel d'une chienne est généralement composé de quatre phases distinctes :

  • Proœstrus : Correspond au début des chaleurs et dure en moyenne 9 jours (entre 7 et 13). Durant cette période, la vulve est gonflée et des pertes sanguines sont observées. Les femelles urinent plus souvent, les phéromones ainsi libérés permettent d'attirer les mâles. La perte de sang observée fait parfois dire - à tort - que la chienne « a ses règles ». En plus du gonflement vulvaire et des pertes sanguines - signes qui peuvent parfois être assez discrets - la chienne change souvent de comportement : elle peut devenir plus câline, limite « pot de colle », ou au contraire, se montrer inhabituellement distante ou agressive.
  • Œstrus : Correspond à la période où l’ovulation a lieu, et où la chienne peut donc être fécondée ; la fécondation est possible pendant 2 ou 3 jours après l’ovulation. Il s’agit de la phase d’ovulation, qui dure en moyenne 9 jours. Durant cette période, la chienne accepte le mâle. Théoriquement, la chienne accepte le mâle, mais pas forcément celui qu’on lui a choisi ! On peut l’observer adopter une posture caractéristique : les pattes arrière légèrement écartées et la queue déviée sur le côté.
  • Métœstrus : Correspond à la phase qui suit l’ovulation et qui, en cas de fécondation, coïncide avec la gestation chez la chienne. Cette période dure en moyenne 63 jours, le temps nécessaire au développement des chiots jusqu’à la mise bas. La vulve reprend progressivement sa taille d’avant les chaleurs. Il est possible d’observer en fin de metœstrus le gonflement du tissu mammaire (plus ou moins selon qu’il y a gestation ou pas) avec parfois même présence de lait. On remarque souvent un gonflement des mamelles, signe que l’organisme de la chienne se prépare à la lactation et à l’accueil de sa future portée.
  • Anœstrus : Est la dernière phase du cycle sexuel de la chienne. Elle dure généralement entre 3 et 9 mois, mais cette durée peut varier selon les individus et les races. L’intervalle entre deux épisodes de chaleurs s’appelle interœstrus, et sa durée varie de 4 à 13 mois (en moyenne 7). Il s’agit d’une période de repos de l’appareil génital, durant laquelle l’activité hormonale est fortement réduite.

En moyenne, une femelle connaît deux cycles par an, mais certaines races peuvent n’en avoir qu’un seul, tandis que d’autres en présentent jusqu’à trois. Certaines races de chiens peuvent présenter des cycles sexuels très différents, tant dans leur fréquence que dans leur durée. Par exemple, les femelles Berger Allemand ont souvent des cycles qui se répètent tous les 4 à 5 mois, tandis que la race Nu du Mexique ne connaît généralement qu’un seul cycle par an.

Déterminer le moment de l'ovulation

Plusieurs méthodes peuvent être utilisées pour déterminer le moment précis de l'ovulation chez la chienne :

  • Observation du comportement : Surveillez attentivement les changements de comportement de votre chienne, tels que l'acceptation du mâle, les postures caractéristiques (pattes arrière écartées et queue déviée sur le côté) et l'augmentation de l'affection.
  • Frottis vaginal : Le frottis vaginal permet de prélever des cellules vaginales qui seront étudiées au microscope. Un vétérinaire peut effectuer un test de cytologie vaginale pour évaluer les changements dans les cellules du vagin de la chienne.
  • Dosage de la progestérone : Grâce au dosage de la progestérone, il est possible d'estimer précisément l'ovulation et ainsi, la saillie peut être programmée environ 48 heures après. Une analyse du taux de progestérone dans le sang de la chienne peut également aider à déterminer le moment de l'ovulation. Les niveaux de progestérone augmentent généralement juste avant l'ovulation.
  • Examen médical: Des examens médicaux (frottis vaginaux, dosages sanguins d'hormones) réalisés dès la découverte du début des chaleurs permettent de déterminer, en général au jour près, le jour de l'ovulation.

Le pic de fécondité d’une chienne se situe donc généralement 3 jours après l’ovulation.

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Particularités des chaleurs

Il existe plusieurs types de chaleurs atypiques chez la chienne :

  • Chaleurs silencieuses : Les chaleurs « silencieuses » se caractérisent par peu de signes visibles. Elles sont fréquentes chez les jeunes chiennes lors de leur première chaleur. Il est important de noter que les saignements lors des premières chaleurs peuvent parfois passer inaperçus, surtout chez les races à flux léger ou chez les jeunes chiennes.
  • Chaleurs persistantes : Les chaleurs « persistantes » durent anormalement longtemps, parfois plus de six semaines. Elles peuvent être causées par des troubles hormonaux ou anatomiques et sont le plus souvent observées chez les chiennes âgées. - des chaleurs « persistantes », qui durent plus de 4 à 6 semaines.
  • Chaleurs fractionnées : Les chaleurs « fractionnées » s’interrompent puis reprennent de manière aléatoire au cours de leur évolution. - des chaleurs « fractionnées », que l’on peut observer surtout chez de jeunes chiennes au cours de leurs premiers cycles : les chaleurs débutent normalement, avec pertes vulvaires et attirance des mâles, puis s’arrêtent brutalement après 8/10 jours, avant la réapparition d’un nouveau cycle 2 à 10 semaines plus tard.

En revanche, une variation trop importante dans la durée des intervalles doit attirer votre attention. Par exemple, si l’intervalle entre les chaleurs passe de 4 mois à 6 mois, puis à 8 mois avant de revenir à 6 mois, cela peut traduire un déséquilibre ou un trouble sous-jacent.

Gestion des chaleurs

Plusieurs options s'offrent à vous pour gérer les chaleurs de votre chienne :

  • Contraception hormonale : La pilule contraceptive peut être une option si ponctuellement vous partez par exemple en vacances et souhaitez être tranquille, et ne pas avoir à gérer les chaleurs. Chez la chienne, il existe des médicaments hormonaux, parfois appelés « pilules contraceptives pour chien », qui permettent de bloquer, retarder ou interrompre les chaleurs. Ces injections hormonales sont utilisées pour retarder ou interrompre les chaleurs. Principalement utilisés chez le mâle pour induire une infertilité temporaire, ces médicaments peuvent également être employés chez la femelle dans certains cas. L'avis de Bulle Bleue : ces médicaments ne sont pas anodins : leur usage est limité aux cas où la stérilisation n’est pas possible (ex. élevage, contre-indication chirurgicale). Toutefois, la prise d’hormones n’est pas anodine et peut favoriser des infections utérines ultérieures.
  • Stérilisation : Enfin, la solution la plus radicale si vous ne souhaitez pas faire reproduire votre chienne est de la faire stériliser. La stérilisation chirurgicale chez la chienne est la solution la plus efficace pour éliminer définitivement les chaleurs chez votre chienne. Seul votre vétérinaire pourra vous conseiller la meilleure option en fonction de l’âge, de la santé et des besoins spécifiques de votre amie canine. Chez les chiens et les chats, le fait de ne pas être stérilisé constitue un facteur de risque majeur pour le développement de tumeurs mammaires. Lorsqu’une stérilisation est pratiquée avant le premier œstrus, le risque de survenue d’une tumeur mammaire est d’environ 0,5 %.
  • Mesures d'hygiène : Plusieurs solutions existent pour éviter les taches de sang dans la maison pendant les chaleurs de votre chienne. Par mesure d’hygiène, vous pouvez utiliser des culottes spécialement conçues pour les chiennes, disponibles chez votre vétérinaire ou dans les magasins spécialisés. Il est important que votre chienne s’habitue progressivement à porter la culotte. Un apprentissage peut être mis en place même en dehors des périodes de chaleurs, afin qu’elle ne soit pas stressée lorsqu’il faudra l’utiliser.
  • Surveillance : Par ailleurs, il est fortement déconseillé de laisser votre femelle seule dans le jardin pendant ses chaleurs. Les mâles de votre quartier peuvent parcourir de grandes distances pour rejoindre une chienne en chaleur, ce qui peut entraîner des fugues ou des situations dangereuses.

La gestation chez la chienne

Si la femelle est fécondée, la gestation dure environ 2 mois. Le délai entre l’ovulation et la mise-bas est assez constant (62 à 64 jours). Chez le chien, le déroulement de la gestation est habituellement décrit par rapport à la date de l'ovulation. Par la suite J0 fera référence au jour de l'ovulation et les différentes dates seront notées sous la forme J0 + (un nombre de jour). Chez la chienne, l'intervalle entre l'ovulation et la mise bas est de 62 à 64 jours. Il peut arriver que la mise bas ait lieu 24 heures avant ou après cet intervalle sans que cela soit pathologique.En revanche, une mise bas avant le 61ème jour ou après le 65ème jour est anormale. L'accompagnement de votre chienne dans cette période et la mise-bas peuvent être des moments merveilleux. Mais pour cela, il est important d'avoir quelques notions pour que tout se déroule correctement. La durée moyenne de gestation chez la chienne est de 63 jours (±1 jour) à partir de l’ovulation, selon une étude*. La durée peut varier de 58 à 68 jours selon le moment de la saillie par rapport à l’ovulation. La durée de la gestation est d’environ 9 semaines après la date de saillie.

Diagnostic de la gestation

Différents types d'examens sont habituellement possibles pour confirmer la gestation. La gestation chez la chienne présente la propriété singulière de n'offrir qu'une possibilité de diagnostic assez tardif par rapport à la comparaison qu'on peut en faire chez la femme. Le vétérinaire peut généralement détecter la grossesse chez la chienne dès 3 à 4 semaines après la saillie. La première technique courante est la palpation abdominale, qui peut être réalisée autour de la 3e à 4e semaine. Le vétérinaire sent alors de petites masses arrondies dans l’utérus, correspondant aux embryons en développement. L’échographie abdominale est la méthode la plus précise pour détecter la gestation précocement. Elle peut être réalisée dès 21 à 25 jours post-ovulation. Elle permet non seulement de confirmer la présence des embryons, mais aussi d’observer le rythme cardiaque des foetus, signe certain de viabilité. La radiographie peut être utilisée plus tardivement, généralement à partir de la 6e semaine, quand les os des fœtus commencent à se calcifier. Le conseil de Santévet : La radiographie de comptage des chiots est indispensable. Le comptage des chiots se fait plutôt par radiographie, généralement une à deux semaines avant la date prévue de mise-bas.

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Étapes de la gestation

  • Premières semaines : Dans les premières semaines, la chienne peut montrer des signes subtils, parfois difficiles à détecter. Elle peut être un peu plus calme, chercher davantage la présence de son propriétaire, ou au contraire sembler un peu plus distante. Certaines chiennes ont des fluctuations d’appétit, allant de la légère perte d’appétit à un appétit accru.
  • 4e à 5e semaine : Au fur et à mesure que la gestation progresse, vers la 4e ou 5e semaine, des changements physiques plus visibles apparaissent, comme un léger gonflement abdominal et un développement des mamelles. Ces transformations s’accompagnent souvent d’un comportement plus protecteur et parfois plus affectueux envers leur entourage.
  • 7e semaine : Vers la fin de la gestation, à partir de la 7e semaine, la future mère commence souvent à adopter un comportement de nidification. Elle peut chercher un endroit calme, confortable et sécurisé pour préparer la mise bas. Elle peut rassembler des couvertures, gratter le sol ou se cacher.

Durant toute la gestation, la chienne peut aussi montrer des signes de fatigue, préférant se reposer davantage et évitant les efforts trop intenses.

Alimentation pendant la gestation

Votre chienne a besoin d’une alimentation riche, digeste et équilibrée pendant la gestation. En effet, elle doit apporter l’énergie et les sels minéraux à la mère mais aussi à ses chiots. Pendant la gestation, il est essentiel de nourrir la chienne avec des croquettes spécialement formulées pour les femelles en gestation ou en lactation, ou bien des croquettes pour chiots. Ces croquettes sont riches en protéines de haute qualité, en énergie, en vitamines et en minéraux essentiels comme le calcium et le phosphore, nécessaires au bon développement des chiots et à la santé de la mère. Il est conseillé de commencer à donner ces croquettes dès la 5ᵉ semaine de gestation, en augmentant progressivement les quantités. Évitez les changements brusques d’alimentation et assurez toujours de l’eau fraîche à disposition. Les besoins énergétiques de votre chienne peuvent être multipliés par 1,7 dès la cinquième semaine de gestation. Son besoin en protéine est également augmenté. Il existe chez votre vétérinaire des aliments qui couvriront les besoins de votre chienne.

Préparer la mise bas

Créez un espace de mise bas : Choisissez un endroit calme et propre où la future maman pourra mettre bas. Un endroit où elle se sent en sécurité est essentiel. La caisse de mise bas doit être placée à l'abri des courant d'air, dans un endroit facile à surveiller et à chauffer. La caisse de mise bas ne doit pas présenter d'éléments risquant de blesser les chiots et doit avoir des bords d'une hauteur suffisante pour empêcher les chiots de sortir. Le lieu de naissance doit être de préférence clos, pour éviter que les chiots ne s’éloignent trop (à la naissance les chiots sont sourds et aveugles ils ont donc besoin de contact de leur mère et de leurs frères et soeurs). Préparez une trousse d'urgence : Ayez à portée de main les numéros de téléphone de votre vétérinaire et d'une clinique vétérinaire d'urgence en cas de complications.

La mise bas

La mise-bas d'une chienne s'étend sur une période de 6 à 36 heures selon la race et le nombre de chiots attendus. L'expulsion de chaque chiot prend entre 15 minutes et 2 heures. La majorité des chiennes s'accordent une pause de 30 minutes après la naissance de quelques petits. Surveillez la mise bas : Pendant le travail, restez calme et observez à distance. Les chiennes sont souvent capables de gérer la mise bas seules. Aidez si nécessaire : Si la chienne éprouve des difficultés à mettre bas ou si un chiot est coincé, appelez immédiatement un vétérinaire. Après la mise bas : Assurez-vous que les chiots tètent correctement et restent au chaud. Suivi vétérinaire post-mise bas : Planifiez une visite chez le vétérinaire après la mise bas pour s'assurer que la mère et les chiots se portent bien. La surveillance de la température constitue un indicateur précieux pour anticiper la mise-bas. Pour un suivi optimal, mesurez la température rectale 3 à 4 fois par jour durant la dernière semaine de gestation. Changement de comportement : la chienne s’isole, fait un nid, mange moins, s’isole. Durée moyenne de 3 à 12 heures (au maximum 24h) Les contractions précèdent l’expulsion d’un jeune. Cette phase dure 20 à 30 minutes maximum et est suivie d’une période de repos (sans contractions) dont la durée est variable mais ne doit pas dépasser 2 heures. Ensuite, 2eme expulsion, 2eme phase de repos etc. Normalement expulsé après chaque chiot, penser à les compter au fur et à mesure pour s’assurer qu’il n’y est pas de rétention placentaire.

En cas de complications lors de la mise bas, appelez un vétérinaire en urgence. Saignements excessifs : Un saignement excessif avant, pendant ou après la mise bas peut être un signe de problème. Chiot bloqué : Si un chiot est visible depuis plus de 10-15 minutes sans progrès, cela peut nécessiter une intervention. Dans certains cas, une intervention chirurgicale (césarienne) peut être envisagée.

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Soins aux chiots

La température du local doit être d’environ 25°C et ce durant les 10 premiers jours car les nouveaux nés sont incapables de lutter contre le froid. Vous pouvez soit utiliser une pièce fermée chauffée soit utiliser des lampes chauffantes. La pièce doit être bien sèche un environnement humide étant favorable au développement de pathologies respiratoires. Attention aux courants d’airs tout en veillant à une bonne ventilation de la pièce. L’hygiène est essentielle pour assurer la bonne santé des chiots et de la mère, pensez à bien désinfecter le local régulièrement. La prise du colostrum (premier lait) est indispensable : très riche en protéines, en énergie et en anticorps, il permet aux chiots de s’armer contre différentes pathologies. Il ne faut pas hésiter à aider le chiot à trouver la tétine de la mère. Par la suite, si la chienne est fatiguée, s’il y a trop de chiots, s’ils ont du mal à téter, vous pouvez « biberonner » les chiots.

Fertilité et âge

Contrairement aux femmes, la ménopause n’existe pas chez la chienne. Cela signifie qu’elle reste potentiellement apte à se reproduire tout au long de sa vie. Toutefois, sa fertilité diminue nettement à partir de 7 ou 8 ans, âge auquel elle entre dans sa période dite sénior. Même si une gestation reste possible à un âge avancé, elle présente davantage de risques pour la santé de la chienne comme pour celle des chiots. En règle générale, il est conseillé d'attendre au moins un an entre deux gestations pour que le chien puisse récupérer correctement.

Le mâle et la reproduction

Un chien mâle n’a pas de cycle sexuel comme la femelle. Son corps est généralement prêt à se reproduire à partir de 7 mois, mais il est conseillé d’attendre qu’il soit un peu plus âgé, entre 10 et 15 mois, selon la race. Si la période de rut est cyclique chez beaucoup d'animaux, ce n'est pas le cas chez le chien mâle. Ce dernier est instantanément en rut dès qu’il perçoit les phéromones envoyées par une femelle en chaleur. Lorsqu’un chien est en rut, son comportement devient facilement reconnaissable. Il peut être très excité, courir dans tous les sens, aboyer fréquemment et uriner plus que d’habitude : ces signes indiquent généralement qu’une chienne en chaleur est à proximité. Ces réactions sont entièrement normales et instinctives. Lors de ces périodes il est conseillé d'adapter ses balades suivant les lieux. Éviter les femelles est la meilleure des solutions. Si votre compagnon est toujours très excité, arrangez-vous à détourner son attention avec des jeux, toujours dans un lieu clos. Si la situation est véritablement insoutenable, il peut être possible de procéder à une castration du chien. Mais attention, cela ne règle pas toujours le problème. Dès lors, il est essentiel d'en parler à votre vétérinaire pour savoir si cette solution est véritablement adaptée à votre compagnon.

Le chien n’a pas de cycle sexuel précis : il est en rut quand une chienne en chaleurs lui est présentée. Il est souvent préférable de déplacer la chienne, le mâle restant sur son territoire. En cas de présentation répétée du mâle à la femelle, si la femelle refuse l'accouplement dans un premier temps puis l'accepte, le premier jour où la femelle accepte l'accouplement correspond en moyenne à la période J0 - 5 jours et J0 + 6 jours. Si le changement de comportement n'est pas noté et que la femelle accepte systématiquement le mâle, il est difficile de faire des prévisions, les spermatozoides pouvant garder un pouvoir fécondant plus d'une semaine.

Conseils et précautions

  • Il est très important, pendant les chaleurs et au début de la gestation, de ne pas administrer de médicaments à votre chienne sans l’avis préalable de votre vétérinaire. Par exemple, un traitement vermifuge doit être effectué avant la saillie afin de protéger la mère et, par la suite, ses petits.
  • Pensez à vérifier les dates de rappels vaccinaux de votre chienne avant de la mettre à la reproduction : si ces derniers doivent avoir lieu pendant la gestation il est conseillé de les avancer et de les faire avant la saillie.
  • Pensez à vermifuger votre chienne avant la saillie.
  • La chienne doit être à jour de ses vaccins avant d’être mise à la reproduction, son colostrum (premier lait) apportera ainsi à ses chiots des anticorps pour mieux se défendre.
  • Certaines races ont un risque élevé de dystocie lors de la mise bas. Les chiens brachycéphales (bouledogue français, Carlin etc..) en font partie.
  • Pensez aussi à noter dans le carnet de santé les périodes de chaleurs et les observations que vous pourrez faire.

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